#CBC: « C'est « sa propre chose »: Andrew Scheer est en désaccord avec la conclusion du génocide d'une enquête autochtone « . #Politics #PressOcean

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Le chef conservateur Andrew Scheer a déclaré que le niveau de violence dirigé contre les femmes et les filles autochtones au Canada ne devrait pas être qualifié de génocide.

Dans son rapport final, rendu public la semaine dernière, l'Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées (MMIWG) a abouti à ce qu'elle appelle une « conclusion inéluctable », à savoir qu'un génocide a été commis par l'État contre les peuples autochtones du Canada le présent.

Il a évoqué le système des pensionnats indiens, le «Sixties Scoop» d'enfants autochtones, des cas de stérilisation forcée de femmes autochtones et des allégations d'inaction de la police dans des affaires de meurtre pour justifier sa conclusion du génocide.

« Chaque vie perdue est une tragédie et a un impact énorme sur les familles et les êtres chers, et le gouvernement, tous les ordres de gouvernement, peuvent prendre des mesures concrètes pour aider à protéger les personnes vulnérables de notre société, en particulier les femmes et les filles autochtones », Dit Scheer.

« Cela étant dit, les termes du terme génocide sont très profonds. Ce mot a beaucoup de sens. Je pense que la tragédie que représentent les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées est sa propre chose, sa propre tragédie et n'a pas ne tombent pas dans cette catégorie de génocide.  »

Marion Buller, commissaire en chef de l'enquête, a déclaré que ce « génocide canadien » est différent de l'Holocauste ou de la campagne génocidaire contre les Tutsi au Rwanda, mais que le terme peut encore être raisonnablement appliqué à l'expérience autochtone au Canada fondée sur la convention de l'ONU de 1948 sur génocide.

Après la publication du rapport, Cathy McLeod, critique conservatrice aux affaires autochtones, a déclaré que le parti ne souhaitait pas se concentrer uniquement sur le mot, mais plutôt sur certaines des 231 recommandations de l'enquête. « Le Parti conservateur s'engagera dans un plan d'action national visant à faire progresser le partenariat, bien sûr, avec les peuples autochtones », a-t-elle déclaré.

Malgré les appels de certaines personnes dans la foule lui demandant de prononcer le mot «génocide» lors de la cérémonie de clôture de l'enquête, le premier ministre Justin Trudeau n'a pas utilisé ce mot pour décrire la violence. Le lendemain, cependant, Trudeau semblait embrasser la description: « Nous acceptons leurs conclusions, notamment que ce qui s’est passé constitue un génocide ».

Dans une entrevue accordée lundi à Radio-Canada, le service de langue française de la CBC, Trudeau a déclaré que, tout en acceptant les conclusions de l'enquête, il avait cité « génocide culturel » comme étant son terme préféré pour décrire l'expérience autochtone.

Après que la Commission de vérité et réconciliation (TRC) ait publié son rapport sur le système des pensionnats indiens en 2015, Trudeau a demandé au gouvernement conservateur du jour de prendre des mesures pour remédier à ce « génocide culturel ».

L'enquête allait plus loin que la CVR en affirmant que le Canada, par le biais de ses politiques, visait à « détruire les peuples autochtones ».

« Le Canada a affiché une politique continue, avec des motivations changeantes mais une intention ultime ferme, de détruire les peuples autochtones physiquement, biologiquement et en tant qu'unités sociales, remplissant ainsi les éléments d'intention spécifique requis », a déclaré l'enquête dans un rapport complémentaire sur l'utilisation du mot génocide.

L'enquête a révélé que les femmes et les filles autochtones sont plus susceptibles d'être assassinées ou de disparaître que les membres d'autres groupes démographiques du Canada – et 16 fois plus susceptibles d'être tuées ou de disparaître que les femmes blanches.

Citant une recherche de Statistique Canada, l'enquête a révélé que les femmes et les filles autochtones représentaient près de 25% de toutes les femmes victimes d'homicide au pays entre 2001 et 2015.

Pour aider les femmes autochtones, l'enquête a recommandé de procéder à des réformes radicales du système de justice et du maintien de l'ordre, en prévoyant des peines plus lourdes pour les hommes coupables de violence conjugale et des « options spécifiques aux Autochtones » pour la détermination de la peine. Il a également déclaré qu'un plus grand nombre de juges, de juges de paix et de policiers autochtones devraient être embauchés pour veiller à ce que les voix des autochtones occupent des postes de pouvoir dans le système de justice pénale.

Le rapport demande également aux gouvernements provinciaux et territoriaux d'améliorer le système d'ordonnances d'interdiction en rendant ceux-ci « disponibles, accessibles, diffusés rapidement, efficacement desservis et dotés de ressources » – afin d'aider les femmes autochtones à rester à l'abri du danger lorsqu'elles sont confrontées à un partenaire violent.

Outre le fait de faciliter l'accès aux ordonnances d'interdiction (ou «ordonnances de protection», comme on les appelle souvent au Canada), l'enquête demande au gouvernement d'offrir un accès garanti à un soutien financier, à des congés payés, à des prestations d'invalidité et à des « soins appropriés en traumatologie ». aux victimes autochtones de la criminalité ou d’autres événements traumatisants.

Trudeau s'est engagé à examiner les appels à la justice et à mettre en œuvre des réformes significatives.

« Vous avez ma parole que mon gouvernement transformera les appels de la commission pour la justice en une action réelle, significative et menée par les autochtones (…) nous devons continuer à décoloniser nos structures existantes », a-t-il déclaré.


Pour obtenir une assistance émotionnelle immédiate, composez le 1-844-413-6649. Il s’agit d’une ligne d’appel de crise nationale sans frais, accessible 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, qui offre un soutien à toute personne nécessitant une assistance émotionnelle liée aux femmes et aux filles autochtones disparues ou assassinées. Vous pouvez également accéder à des services de soutien à la santé à long terme, tels que des services de counseling en santé mentale et des services culturels communautaires par l’intermédiaire de Services autochtones Canada.

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John Paul Tasker

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